Comment inonder une planche selon Osamu Tezuka

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1 réponse

  1. Anonyme dit :

    « On pourrait presque dire que la bordure autour d’elle représente son ancrage stable sur le sol tandis que les hommes sont pris dans l’instabilité des flots. »
    …ou bien : insiste sur l’impuissance de la femme, immobile car prisonnière, spectatrice du combat entre la vie et la mort qui se déroule dans les flots. Shakespierien en fait, la case étant ouverte pour témoigner plutôt du sauvetage et non de l’inondation = Côté case fermée, le mari est loin, l’amant est loin, au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’ouverture vers la berge/la femme/la sécurité, on se soulage d’avoir le mari rattrapé, puis attrapé, tenu, et enfin trainé dans l’eau par l’amant jusqu’à son salut. Au delà de sauver le mari, l’amant ramène le mari à sa femme, à la normalité. L’amant, éternel élément du chaos/inondation peut seul dompter l’inondation et rétablir l’ordre qu’il a troublé.

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