Monument Valley : d’Escher au jeu vidéo, les figures impossibles

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6 réponses

  1. Amelie dit :

    Ça me donne envie, j’adore ce genre d’ambiances, sur quelles plate-formes est-il sorti ?
    Le style me rappelle fortement le jeu indépendant The Bridge (cf. mon article en lien sur mon nom), qui joue également avec la géométrie et dont le style graphique crayonné rappelle l’univers d’Escher.

  2. Aymeric dit :

    Ah tiens, j’ai aussi parlé de ce jeu sur mon blog 😉

    Tu évoques « les discussions débiles sur le nombre de polygones affichés », ceci dit, dans ce cas, je trouve que cela pose une question intéressante.
    En effet, comment modéliser une telle géométrie, avec un personnage effectuant des déplacements « impossibles » (=théoriquement pas sur le même plan) ? Il y a bien de la 3D dans ce jeu, puisque certaines pièces, voire la totalité du décor, sont sujet à rotation / translation dans l’espace…

    Là, comme ça, je me dis que les développeurs ont mappé un chemin 2D pour chaque angle & configuration du décor… et donc que le perso se déplace en 2D sur un univers 3D. Je ne vois que ça, comme solution (!)(?)

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