Une brève histoire du shôjo manga

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8 réponses

  1. Gemini dit :

    Quelques remarques :
    ¤ Sazae-san n’est pas à proprement parler un shôjo ; elle ne rentre dans aucune catégorie, mais dans la mesure où le lectorat du journal où ses yonkôma apparaissaient était destiné à un lectorat adulte, ce serait un seinen. En tout cas, ce n’est pas parce que l’auteur est une femme qu’il s’agit d’un shôjo.
    ¤ Le premier manga de Magical Girl serait plutôt Himitsu no Akko-chan, commencé en 1962 par Fujio Akatsuka.
    ¤ Tu ne le précises pas, mais si ces hommes écrivirent des shôjo, c’est souvent moins par choix que par obligation, car ils débutent leur carrière ou qu’ils n’ont pas réussi à percer dans le monde du shônen, trop concurrentiel ; comme il fallait bien quelqu’un pour écrire les shôjo, cela tombait sur eux. Si tu cherches un mangaka qui en a vraiment écrit par choix, tu as Adachi Mitsuru, avec son manga Miyuki.
    ¤ De nombreuses mangaka se sont réclamé plus des publications de Junichi Nakahara que des shôjo qu’elles lisaient quand elles étaient enfant.
    ¤ Riyoko Ikeda n’est pas associée au Groupe de l’An 24.
    ¤ Il ne faut pas confondre Yaoi et BL. Le Yaoi, à l’origine, se distingue du BL car il se focalise plus sur le sexe que sur l’histoire d’amour en elle-même (puisque Yaoi est un anagramme de YAma nashi, Ochi nashi, Imi nashi) ; au Japon, ce terme ne désigne aujourd’hui que les publications amateurs, mais il est employé par les éditeurs français car plus facile à retenir et à identifier.
    ¤ Le BL autorise les lectrices à s’identifier au personnage qu’elle souhaite dans le couple, mais il faut aussi voir que cette pratique permettait aux mangaka de ne pas reproduire le rapport dominant / dominé qui existait alors dans la société japonaise entre les hommes et les femmes. Prendre deux hommes permettait aussi de montrer plus de nudité.
    ¤ Attack n°1 a été diffusé en France sous le titre Les Attaquantes. En VO, Jeanne & Serge s’appelle Attacker You.
    ¤ Yawara est un seinen.
    ¤ Tous les shôjo ne contiennent pas nécessairement de la romance. Par exemple Banana Fish.

    Pas mal de petites erreurs (problématique pour un article initialement publié dans un magazine), mais ce billet a le mérite d’évoquer de nombreux détails souvent méconnus ou oubliés concernant les shôjo.

    • Bounthavy dit :

      Euh, comment dire, un article de magazine n’est pas une entrée dans une encyclopédie. 😀
      Cet article n’avait pas d’autre but que de présenter rapidement le manga au féminin.

      • Gemini dit :

        En gros, tu me réponds que tu fais des erreurs, mais que ce n’est pas grave car c’est juste destiné à un magazine que des lecteurs vont acheter ?
        Si c’est le cas, j’ai raison de ne pas acheter Animeland !

        Que tu ne veuilles pas rentrer dans les détails en raison du format, c’est une chose, je comprends parfaitement ; mais confondre deux séries car elles ont le même thème, ou donner une définition du shôjo puis y inclure des manga qui ne correspondent par à ta propre définition, ce sont des erreurs factuelles. Et quelqu’un capable de les dicerner ne pourra que remettre en cause tout le reste de l’article.

  2. Bidib dit :

    Article très interessant, j’ai appris beaucoup de choses sur un genre que je connais mal: Tout allait pour le mieux, jusqu’à se que je lise les commentaires.

    Il y a quelques erreurs, bon soit, l’erreur est humaine. C’est pas grave. On s’excuse, on corrige et on remercie celui qui nous les a fait noter meme si c’est sur un ton un peu sévère, on dirait une note d’un prof sur une copie pas parfaite 🙂

    Mais la réponse à la dite critique, ARG ! j’ai faillit m’étouffer ! Sans vouloir vexer personne je ne peut que rejoindre Gimini dans sa critique. Répondre que les erreur c’est pas grave puisque ce n’est QUE un article de magazine et pas une entrée d’encyclopédie est inacceptable ! Moi, quand j’achète un magazine spécialisé, c’est pour y lire des articles écrit par des spécialistes pointilleux et scupuleux. Et je dit ça en tant que lectrice de Animeland. A vrais dire j’avais meme l’intention de m’abboner. Mais là, ça m’a un peu refroidie.

    Allé, disons que la réponse n’était pas réfléchie, l’article reste quand-meme sympa

    • Bounthavy dit :

      Hum, disons que se connecter le matin et voir une série de réclamations pour le vieux brouillon d’un vieil article…
      Le titre était pourtant clair : « une BRÈVE histoire du shôjo ». Cet article court n’a pas d’ambition autre que d’être un petit condensé et non une thèse. Accessoirement, une erreur de traduction ne me semblait pas être rédhibitoire. Je ne sais pas si les correcteurs du magazine l’avaient corrigé il y a des années de cela car je n’ai pas conservé le magazine mais seulement le brouillon que j’aurai dû mettre à la corbeille au lieu de le publier sur mon blog où je n’oblige personne à venir.
      Quant aux rédacteurs de magazines spécialisés, ils font se qu’ils peuvent en étant généralement très peu payés et avec peu de temps. Donc, abonne-toi donc à Animeland histoire de faire en sorte que leurs rédacteurs aient plus de temps et d’argent pour peaufiner leur article.

      • Gemini dit :

        Comme je l’ai déjà dit, je ne te reproche certainement pas la brièveté du texte, consécutive au format. Seulement les erreurs, qui quelque soit la longueur de l’article n’ont rien à y faire. Le but était de t’aider à les corriger, dans la mesure où c’est un des rares sujets que je maitrise à peu près. Loin de moi l’idée d’être cassant lorsque j’ai rédigé mon premier commentaire.
        Après, si ton texte te convient en l’état, je ne peux rien y faire.

        • Bounthavy dit :

          J’avoue que le ton ne m’a franchement pas donné envie de modifier quoi que ce soit ! Ensuite, si tu veux des corrections de ce brouillon, euh, je vais devoir faire sauter tes remarques qui n’auront plus lieu d’être.

      • Bidib dit :

        Je comprends ta réaction (jamais lire ses commentaire le matin au risque de se gâcher la journée) mais une réponse « ah ! oui, merci pour ces renseignements » aurait mieux fait l’affaire.

        Moi, je suis loin de maîtriser le sujet et j’ai bien aimé cet article. C’est juste la réponse au commentaire qui m’a choqué. Quoi qu’on écrive on cherche toujours à faire pour le mieux, non ? Et si on fait des erreur tant pis, il y aura toujours une âme chatitable pour nous corriger, même si c’est parfois sur un ton un peu sec.

        L’intention ne l’était peut-être pas, Gemini, mais moi aussi j’ai trouvé le ton un peu agressif.

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